La question est d’actualité. À y réfléchir superficiellement, on répondra oui. Si c’est une question de pouvoir, oui, on le peut. Je peux tolérer que le chien du voisin fasse ses besoins sur mon paillasson. Et la Suisse peut tolérer que certaines de ses entreprises vendent des composants qui seront utilisés pour des armes de guerre. C’est donc ce qui se passe dans toute démocratie actuelle, qui tolère un certain degré d’intolérance. Mais le doit-on ? C’est plutôt sur cette re
Une fois n’est pas coutume, nous sommes parti d’une histoire vécue par beaucoup pour commencer ce premier café-philo de 2026. Sommes-nous responsables de la souffrance de l’autre que l’on quitte? En effet, cette souffrance semble directement engendrée par la rupture. Après analyse toutefois, nous nous sommes rendu compte que si impact émotionnel il y a, l’émetteur n’est pas à proprement parlé « coupable » de la réaction de l’autre. Une question plus fondamentale s’est alors