top of page
Blog
Plongez-vous dans les questions abordées lors des derniers cafés-philo.
Les textes ci-dessous sont l'exclusive propriété de leurs auteurs et n'engagent pas l'Association Café-philo.
Rechercher


On nous incite à trouver notre vraie nature. Existe-t-il un "moi" authentique préexistant que nous devons déterrer, ou sommes-nous une construction perpétuelle façonnée par nos choix ? Neuchâtel #10
Ce café philo a exploré une question aussi ancienne qu’intime : existe-t-il un « vrai moi » que nous aurions à retrouver, ou sommes-nous en perpétuelle création de nous-mêmes ? Au fil des échanges, deux visions se sont rencontrées. Pour certains, il existerait en chacun de nous une forme de noyau, une essence profonde que les expériences de vie, les rencontres ou les blessures peuvent parfois recouvrir. La quête d’authenticité consisterait alors à se rapprocher de cette part
legalljustine8
4 juin2 min de lecture


Quelle attitude adopter face à la mort ? | Genève #34
La mort est peut-être la seule certitude que nous partageons tous. Et pourtant, nous ne savons pas vraiment quoi en faire. Peur, acceptation, déni... les réponses sont à la fois universelles et intimement personnelles. Ce qui frappe, c'est que derrière leur diversité, elles semblent toutes répondre à un même besoin : trouver une façon de vivre avec ce que l'on ne peut pas changer. La première tentation est de ne pas y penser. Nos sociétés contemporaines y encouragent : les ci
Kylian Segapelli
1 juin2 min de lecture


Qu'est-ce qui fait notre identité ? | Genève #33
« La mort vous dépouille de tout ce qui n’est pas vous. » C’est une idée qui a été amenée par un intervenant au café-philo et cela est assez similaire à la définition de l’identité, lorsqu’elle est présentée comme un agglomérat artificiel de choix, de valeurs et de comportements qui sont revêtis par un individu. La nécessité de définir l’identité apparaît. Historiquement, le cadre de pensée médiéval triait les serfs et la noblesse, et l’idée même d’une réflexion focalisée s
Manoë Bachelard
15 mai2 min de lecture


Faut-il toujours suivre ses désirs ? | Lausanne #28
Dès le départ, une idée s’est imposée : le désir est un manque. On désire ce que l’on n’a pas, ce qui nous échappe. Mais en suivant tous ses désirs, ne risque-t-on pas de se perdre ? Et à l’inverse, si l’on ne les suit pas, comment orienter son action ? Les participants ont rapidement distingué le désir d’autres notions proches : le besoin, qui répond à une nécessité ; la volonté, qui suppose une décision ; ou encore l’espoir, plus passif et souvent tourné vers ce qui échappe
Yann Costa
4 mai2 min de lecture
bottom of page